2010

IN ORDER OF PERFORMANCE:

  • MONTREAL NINTENDO ORKESTAR

    Formé au début de 2008, le Montréal Nintendo Orkestar est un duo avant-électronique basé à Montréal composé de l’expérimentaliste sonore français Alberick (.cut) et de l’artiste local Stephen Cibo. Utilisant deux unités de jeu vidéo Nintendo DS passant au travers d’une variété de pédales de guitare et de processeurs à effets, le duo crée un paysage sonore rêveur et cinématographique qui présente un large éventail allant de l’ambiant, à l’industriel, au noise avec aussi une touche pop. Leurs influences incluent The Velvet Underground, Throbbing
    Gristle, Brian Eno, et Suicide.

    Avec une durée d’existence de deux ans, le duo a déjà sorti plusieurs enregistrements de CD aussi bien qu’un vinyle EP en édition limitée. Des collaborations sont nées avec l’artiste cyber-punk japonais Kenji Siratori et le guitariste new yorkais Bryin Dall (Thee Majesty). Leurs spectacles les plus remarquables incluent un concert lors de la soirée d’ouverture de Pop Montréal en 2009, une performance d’improvisation d’une heure au Musée d’Art Contemporain de Montréal, une performance tard dans la nuit lors de la nuit blanche en 2010 et une récente entrevue/performance (mars 2010) sur Musique Plus.

    www.myspace.com/montrealnintendoorkestar


  • Le Collectif Double Negative propose un programme présentant leurs œuvres récentes aussi bien que des œuvres d’artistes associés à Double Negative. Films et vidéo de Christopher Becks, Lucia Fezzuoglio, Amber Goodwyn, Karl Lemieux, Lindsay McIntyre, Eduardo Menz, Mike Rollo, Daïchi Saïto et Malena Szlam. Invité spécial : Sebastjan Henrickson Niagara Custom Lab à Toronto, avec son nouveau film 35mm. Artistes présents.

    http://doublenegativecollective.blogspot.com/

  • Le Festival Suoni Per Il Popolo et le Vandermark 5 offre une occasion rare pour le public et les musiciens d’assister à un atelier ouvert présentant les méthodes d’improvisation et de performance de cet ensemble permanent. Chaque membre du groupe (Tim Daisy [batterie], Kent Kessler [basse], Fred Lonberg-Holm [violoncelle/électronique], Dave Rempis [saxophones], Ken Vandermark [saxo ténor]/clarinette) a apporté sa contribution à la musique d’avant-garde de la dernière décennie, acclamée par la critique,. L’atelier présentera le groupe dans un environnement de type répétition, montrera comment ils exécutent et discutent des compositions de Vandermark, pièces qui seront alors jouées en soirée lors de leur spectacle faisant parti de la 10ème édition du Suoni Per Il Popolo. De plus, les individus du groupe répondront aux questions du public à propos de leur musique. Ce sera un événement spécial et une chance unique d’avoir une rencontre immédiate avec la nouvelle musique et les musiciens qui la créent.

  • Cet atelier traitera du processus d’improvisation, des décisions, du style de vie et des choix qui font qu’un musicien se lance dans l’aventure pour tenter de trouver quelque chose de nouveau avec son instrument.

  • Co-présenté par Double Negative Collective.

    Dans Melancholia, on est immédiatement transpercé par la mélodie du piano cadencée et répétitive de “The Saddest Melody Ever Heard” de Basinski. Apparaissant peu à peu au bout d’un tunnel solitaire bordé d’arbres au travers d’un voile sombre, le monde se dévoile finalement, brillant insidueusement. Aussitôt, un voyage agité commence autour d’une coquille morne et creuse, avant que nous soyions renvoyés loin à travers le voile noir envahissant qui masque et colore toute perception. Filmé en Super-8 aux World’s Fairgrounds à Flushing Meadows, Queens, NY, Melancholia d’Elaine & Basinski est un psaulme obscurément romantique, une élégie, une lettre d’amour à un monde cassé.

  • NIVE NIELSEN AND THE DEER CHILDREN

    Nive Nielsen est une auteure-compositrice-interprète inuit de Nuuk, au Groenland.

    Elle vient de finir son premier album “nive sings!” et l’a auto-sorti sur sa propre étiquette tuttu recordings, au Groenland seulement. Nive cherche maintenant une étiquette agréable pour le disque.

    Nive chante à propos de café, de bestioles et de fantômes et le fait d’être vilain, parmi les autres. Oh et il y a aussi des ukulélés. Les chansons de neige, du folk esquimau, inuit indie … A voir et à écouter!

    A propos du disque :

    “nive sings!” a été enregistré sur deux ans à Bristol, Montréal, Tucson, San Francisco, Ghent & Antwerp et dans un grenier à Nuuk, Groenland.

    Le disque a été produit par John Parish et Nive avec la production additionnelle de Jan de Vroede et Alain Auger.

    Toutes les pièces sont écrites par Nive Nielsen, et arrangées pas Nive & Jan de Vroede avec des arrangements de cuivre par Jan & Ralph Carney.

    Les musiciens qui ont contribués au disque: John Parish, Howe Gelb (Giant Sand), Ralph Carney, Patrick Carney (Black Keys), Eric Craven (Godspeed you! Black emperor), Lisa Gamble (Hrsta, Evangelista), Alden Penner (Clues, Unicorns), Matt Bauer (Alela Diane), Alain Auger and Arlen Thompson (Wolf Parade). Nive a aussi collaboré avec Giant Sand, Naim Amor, Eric Matthews et d’autres. Yay!

    www.myspace.com/nivenielsen

    Image de prévisualisation YouTube

    NICK KUEPFER

    Exploration du folk non conventionnel et des musiques tradionnelles couplée à un jeu de guitare en finger-picking créant des pièces de guitare vigoureusement délicates.

  • XENO AND OAKLANDER

    Xeno and Oaklander est un duo wave/synth minimal de New York, composé de Sean McBride (Martial Canterel, Three to forgotten) et Miss Liz Wendelbo (Xeno and Staccato, Three to forgotten). Ils ont commencé à écrire de la musique en 2004. Miss Liz Wendelbo est française / norvégienne et Sean McBride vient du Maryland. Ils enregistrent leurs chansons en direct dans leur studio et jouent des synthétiseurs analogues et des instruments exclusivement.

    Discographie:

    - Vigils (2006) (Xanten)

    - Saracen (2009) (Wierd Records)

    - Sentinelle (2009) (Wierd Records)

    Autres:

    - Various – Music For Ruins (2004) (Xanten)

    - Wierd Compilation (2006) (Wierd Records)

    - Wierd Compilation Vol.II: Analogue Electronic Music (2008) (Wierd Records)

    xenoandoaklander.com/

    http://www.myspace.com/xenoandoaklander

    Image de prévisualisation YouTube

    THE PINK NOISE

    Le mystérieux combo montréalais (autrefois de Toronto) ne cesse de produire en série un assortiment de bizarreries synth/sci-fi/punk de sous-sol, depuis quelques années, sorties sur des labels tels que Kill Shaman, Almost Ready, and Sacred Bones. Des synthés Korg et Moog bon marché, des magnétophones, des boîtes à rythme et des guitares, badinage Suicide/Chrome dans l’air.

    -Brian Turner

    www.myspace.com/thepinknoise2

    AUTOMELODI

    Actif depuis 2006, Automelodi est le projet musical principal de l’auteur-compositeur-producteur Arnaud Lazlaud. Gommer les frontières soniques entre des sons électroniques primitifs et des instruments live est probablement une des idées esthétiques principales définissant la musique d’Automelodi. Cela reflète certainement la vaste gamme d’influences du groupe, qui incluent les explosions de folie de Phil Spector (musicalement parlant, bien sûr), Mancunian Pop et l’électro pop minimal de début du groupe français des années 80 comme Mathématiques Modernes.

    ttp://automelodi.com/

    http://www.myspace.com/automelodi

  • MECHA FIXES CLOCK

    Michel F. Côté, batterie, microphones & electronics
    Bernard Falaise, guitare électrique
    Philippe Lauzier, clarinette basse
    Jean René, alto
    Martin Tétreault, moteurs, aiguilles, surfaces
    Josh Zubot, violon

    Mecha Fixes Clock existe depuis 2005.

    Dirigé par Michel F Côté, MFC est un sextuor qui mélange ce que Heinrich Ignaz Franz von Biber et Pierre Schaeffer n’ont osé faire : se mélanger l’un l’autre.

    L’ensemble imagine une musique de chambre sans âge et sans style.

    MFC lance un deuxième disque sur le label &records, À l’innatendu les dieux livrent passages.

    Neutralité bienveillante du vide relaxé par Mecha Fixes Clock

    Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

    Michel F Coté

    Altiste de formation classique, il a également fait des études en composition et en direction d’orchestre. Membre de l’orchestre Métropolitain pendant dix ans, il continue de travailler comme pigiste au sein d’autres ensembles et participe à de nombreux projets de musique de chambre et de musique contemporaine. Parallèlement, il collabore à des projets de musique nouvelle et improvisée pour le concert, la danse, le théâtre et le cinéma.

    Ce premier disque solo est le fruit d’un travail d’improvisation et de composition nourri de toutes les facettes de sa pratique musicale.

    Fammi, c’est une musique qui demande à être faite.

    Jean René

    Altiste de formation classique, il a également fait des études en composition et en direction d’orchestre. Membre de l’orchestre Métropolitain pendant dix ans, il continue de travailler comme pigiste au sein d’autres ensembles et participe à de nombreux projets de musique de chambre et de musique contemporaine. Parallèlement, il collabore à des projets de musique nouvelle et improvisée pour le concert, la danse, le théâtre et le cinéma.

    Ce premier disque solo est le fruit d’un travail d’improvisation et de composition nourri de toutes les facettes de sa pratique musicale.

    Fammi, c’est une musique qui demande à être faite.

    Fammi par Jean René

    Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

  • DOM SERVINI

    Basé à Londres, Dom Servini est un DJ touche-à-tout extraordinaire. Patron de la fabuleuse étiquette Wah Wah 45s, éditeur de singles, personnalité de la radio et plume pour le magazine jazz Straight No Chaser, il peut apparaître derrière les platines dans des endroits tels que Tokyo ou le quartier Tooting à Londres. Laissez ‘Speedy’ vous donner toutes les consolations dont vous avez besoin.

    Il y a peu de DJ auxquels on peut avoir confiance pour réussir une nuit. Dom Servini a un tour de main unique avec les disques, l’énergie étant une de ses qualités les plus évidentes. Sa palette musicale est très large et indéniablement choisie pour faire danser la plus apathique des personnes. S’appuyant sur du hip-hop jazzy, de la bonne vieille soul, de la funk audacieuse, du folk, et de bien d’autres styles qu’il serait exhaustif de mentionner. Sachez qu’il a ce talent “Le bon morceau au bon moment” Le bon DJ, en fait.

    www.wahwah45s.com
    www.myspace.com/servini
    www.myspace.com/wahwah45s
    http://www.trustthedj.com/DomServini/bio.php?djid=2199

  • TED LEO AND THE PHARMACISTS

    Ted Leo and the Pharmacists est un groupe d’indie/punk, avec des racines puisées du rock traditionel. Ce dernier a pris forme en 1999 lorsque Leo vivait à Washington, DC, mais possède maintenant des membres basés autour du nord-est des États-Unis.

    Le groupe est composé de l’auteur-compositeur-chanteur et guitariste Ted Leo, du guitariste James Canty, du bassiste Marty ‘Violence’ Key et du batteur Chris Wilson. Après que son groupe précédent, Chisel, se soit séparé à la fin des années 1990, Ted a enregistré l’album Tej Leo(?) Rx Pharmacists en 1999, suivi de l’EP Treble in Trouble en 2000.

    En 2001, son album, The Tyranny of Distance en 2001, a rapidement gagné l’acclamation et l’éloge de la critique. Dave Lerner et Chris Wilson sont devenus membres permanents du groupe pendant la tournée de cette année, ainsi que le joueur de clavier Dorien Garry. James Canty (ex-Nation of Ulysses, Make-Up, etc.) a aussi joué avec le groupe à cette période.

    L’album Hearts of Oak a suivi en 2003, qui a aussi vu la sortie de l’EP Tell Balgeary, Balgury is dead et du documentaire vidéo Dirty Old Town. Dorien Garry et James canty ont quitté le groupe avant l’enregistrement de Shake the Sheets en 2004, ce qui les a menés à un trio de puissance. Ce nouvel enregistrement proposait moins de références obscures et un contenu politique plus manifeste que ses sorties précédentes, même si leur musique a toujours été reconnu pour son engagement politique.

    En 2007, le groupe a enregistré leur quatrième album Living with the Living. James Canty a rejoint le groupe lors de la tournée de cet album.

    Leur dernier album The Brutalist Bricks est sorti en mars 2010 sur Matador Records.

    http://www.tedleo.com/

    http://www.myspace.com/tedleo

    Image de prévisualisation YouTube

    SCREAMING FEMALES

    Formé en 2006, les Screaming Females du New Jersey combinent leurs guitares ardentes avec une approche fermement D.I.Y. pour créer leur propre marque d’indie rock. En mélangeant des parties égales de Dinosaur Jr et Sleater-Kinney, le trio de Brunswick de Marissa Paternoster (guitare/chants), Mike Rickenbacker (basse) et Jarrett Dougherty (batteries) s’efforce d’incarner l’esprit de l’indie rock dans sa forme la plus pure; Screaming Females bookent leurs propres spectacles et sortent leurs propres disques pour apporter leur rock aux gens. En 2007, le groupe a sorti son premier long album Baby Teeth comme il l’avait fait pour le 7”Arm Over Arm/Zoo of Death. Le groupe a rapidement exploité son album d’étudiant en deuxième année, What If Someone Is Watching Their T.V.?, qui a été auto-sorti et plus tard réédité par Don Giovanni Records. Le groupe s’est concentré sur des sorties collaboratives en 2008, y compris un split 7’’ avec Full of Fancy sur Let’s Pretend Records et un autre split 7”, ce dernier avec Hunchback effectuant des reprises de Neil Young,. The Females ont obtenu un peu plus d’exposition en 2009 après une série de performance de lachâge de mâchoire au CMJ de New York et une tournée avec Dead Weather. Cette même année, le groupe a embarqué sur une étiquette, sortant Power Move sur Don Giovanni.

    http://screamingfemales.blogspot.com

    http://www.myspace.com/screamingfemales

  • WAVVES

    Nommé pour sa crainte de l’océan, Wavves, le projet du flemmard de San Diego Nathan Williams, est un mélange de no-fi déformé et de mélodies solaires raffinées. D’une façon charmante et bordélique, la plupart de ses paroles, plutôt difficiles à déchiffrer, tournent généralement autour de sujets comme l’herbe, l’ennui et la plage – quand il ne pousse pas de coups à la sous-culture sombre de rock gothique (un thème commun, trouvé dans “Goth Girls”, “California Goths,” “Summer Goths,” “Surf Goths,” and “Beach Goths”). Wavves a vu le jour juste après que Williams, à l’âge de 21 ans, quitte son travail comme employé de bureau au Music Trader, tandis qu’il partageait son temps libre entre la planche à roulettes, l’écriture de son blogue hip-hop /Ghost Ramp et la musique utilisant des enregisteurs Tascam à cassettes des années 80 et le logiciel Garage Band. En raison de son inexpérience avec le programme, le résultat d’un mois de sessions d’enregistrement dans sa chambre à coucher a donné deux albums complets de chansons. Plutôt que d’abandonner son matériel, il a suivi l’esthétique dans-le-rouge et a commencé à promouvoir ses chansons en ligne. Wavves a été rapidement vanté par les mérites comme “la grande chose à suivre” par des critiques de musique sur Internet et des blogueurs.

    Plusieurs ont loué l’urgence et la nature D.I.Y. de son travail et Williams a exploité ces aspects, continuant le téléchargement des versions numériques gratuites de sa musique – incluant deux singles 7 “, une cassette et un EP – le tout avec une simple illustration dessinée par lui-même ou des photos scannées pour l’artistique de la couverture. Le premier LP de Wavves, simplement intitulé Wavves est devenu disponible à cette période aussi et est sorti en série limitée par Woodsist. L’intitulé Wavvves (notez le troisième V “) a suivi juste après et était planifié pour être sorti par De Stijl, avant que Williams n’embarque avec Fat Possum. Après que la liste des pistes ait été réorganisée, la date de sortie a été reculée d’un mois et Wavvves a été officiellement rendu disponible le 17 mars 2009.

    http://www.myspace.com/wavves

    http://www.fatpossum.com/artists/wavves

    Image de prévisualisation YouTube

    CLOUD NOTHINGS

    Se faire remarquer par les blogs musicaux ou les magazines qui ont force de loi de nos jours. Voilà la bonne chose qui pouvait arriver à Cloud Nothings. Dylan Baldi vient de Clevelan (Ohio) et s’est choisi, comme petit nom Cloud Nothings.

    Sa musique lo-fi punk aux sons agressants est étonnamment entraînante et laisse l’impression de tomber dans un tourbillon juvénile : un recyclage décomplexé de musique des années 60, teinté de distorsions lourdes et joyeuses. À son écoute on peut ressentir une sorte d’hommage aux glorieux Dirtbombs, Hüsker Dü, Deerhunter ou même les Sonics. Bien que Cloud Nothings soit un projet solo, sur scène il se fait bien accompagné d’un band.

    Après sa cassette, le premier mini-album de 8 pistes, Turning On, est sorti sur le label Bridgetown Records.

    http://www.myspace.com/cloudnothings

  • Le MEOW MIX est une soirée de performance queer quasi mensuelle qui est présente sur la scène de la Sala Rossa depuis 2002 avec des performances de plus de 100 artistes incluant deAnne Smith, Nathalie Claude, Dayna McLeod, the Dukes of Drag, Lynnee Breedlove, aussi bien que le concert occasionnel de Robo Sapien, King Cobra et les montréalaises Lesbians on Ecstasy, parmi d’autres.

    Le Meow Mix – nuit montréalaise pour les lesbiennes et leurs amis – présentera une vitrine de musique queer avec des artistes locaux et en tournée. Attendez-vous à un spectacle assis de 22h30 à 23h30, suivi d’une pause DJ. La soirée continuera à minuit avec un numéro homo de hip hop et se terminera avec des DJs.

    BENNI E

    Benni E est une maîtresse de cérémonie hip hop autochtone basée à Philadelphie, également artiste visuelle et spoken word. Son style lyrique incorpore surtout des touches hip hop old et new school, de l’électro, du jazz, du soul, du funk, du classique et du gospel. Musique festive accentuées à parts égales de commentaires sociopolitiques, sa musique vous fera virevolter et danser, saura vous faire saisir un signe de protestation, pleurer avec votre meilleur ami et tellement plus encore. Benni E tisse ses propres contes nuancés de vie, de sexe, de politique, d’art, de relations, de féminisme et de luttes des jeunes, et, par sa présence, finit toujours par faire fuir votre blues au loin.

    www.myspace.com/bennipanama

    CLARA FUREY

    Fille de Carole Laure et de Lewis Furey, Clara Furey est une comédienne canadienne née en 1983. Diplômée des Ateliers de danse moderne de Montréal, elle a aussi fait des études de piano classique de niveau supérieur au Conservatoire Municipal de Paris ainsi que des études de solfège, harmonie et analyse. Elle est auteure-compositrice et interprète d’un spectacle de piano-voix qu’elle a donné au Cabaret du Saint-Sulpice à Montréal et a été chanteuse pour un spectacle de Rozankovic dans le cadre du Festival des Films du Monde de Montréal. En 2004, elle se fait remarquer dans son premier rôle au cinéma, dans CQ2/Tout près du sol, réalisé par Carole Laure. En 2005, elle part en tournée avec la compagnie David Pressault Danse, comme interprète dans la création They won’t lie down. En 2006, toujours en danse, elle participe à la production Lost Pigeons présentée au Studio du Monument-National à Montréal et fait également partie de la distribution du spectacle Poésies, sandwichs et autres soirs qui penchent, conception et mise en scène de Loui Mauffette, présenté dans le cadre du Festival international de la littérature de Montréal. Elle joue le premier rôle dans un long métrage réalisé par Guylaine Dionne, Serveuses demandées.

    JACKIE GALLANT

    Plus connue sous le nom de Jackie “The Jackhammer” du groupe montréalais électro Lesbians on Ecstasy, Gallant joue de la batterie. Elle a joué dans de nombreux groupes locaux comme Lesbians on Ecstasy, Slap Happy 5. Elle est aussi impliquée dans le milieu de la danse ; elle a tourné avec La La La Human Steps tout autour du monde et travaille toujours à quelques projets en danse.

  • FRATELLI D’ITALIA

    super group

    Fratelli D’italia ne s’arrête pour personne et surtout pas pour les autres. Une batterie, quatre basses, deux voix qui mordent, offrent sensibilité, larmes, battements de cœur, et parfois même, des amis et une trompette. Oui, chanter la décadence rapprochée de l’oubli et le souvenir d’elles. C’est fini d’attendre à genoux.

    Avec des membres de Godspeed You Black Emperor! Le Fly Pan Am, Set Fire To Flames, One Speed Bike, Exhaust, Ex-Tricky Woo, Starving Hungry, The Unicorns, Clues et Do Makes Say Think / Lullaby Arkestra.

    Venez nous aimer…

    GUH

    Le GUH d’aujourd’hui est celui qui est sorti d’une maison de Toronto et s’apparente à celui de 1991.

    GUH, c’était une personne, puis quatre, puis six, puis neuf, et puis quatre à nouveau. Aujourd’hui, un nombre incroyable de personnes a entendu GUH sans même le réaliser (la section rythmique de Feist, la basse d’Apostle of Hustle, la batterie de Rock Plaza central et Sandro Perri, les cuivres de Do Make Say Think… GUH).

    La toute première bande enregistrée en 1992 “Indurge Gwah” se questionnait sur ce que les européens faisaient et l’enregistrement ultérieur de 1993, “Fanky Baby Madstar”, montrant l’expansion tranquille de GUH, posait des questions sur les formes japonaises d’expression. L’été de 1994 a laissé un désordre de mémoires et 3 CDs sont sortis immédiatement et simplement intitulés “GUH” (1995).

    Là, les gens s’interrogaient à propos d’eux….

    Partout où les gens jouaient et dansaient dans des espaces publics entassés, il y avait GUH. Dans des cinémas silencieux et des halls d’arrivées d’aéroport et dans le calme d’un désert de l’Ontario du Nord, il y avait GUH aussi.

    Ils ont frappé haut le gouvernement provincial et ont sorti “Flog” (1997) avec un groupe gonflé à 21 membres pour la chanson-titre.

    “We are Sunburning” (1999) rappelait les années de labeur au dehors et a mené GUH sur la lente rampe à travers les Îles du Golfe de la Colombie britannique pendant juin et juillet 1999.

    “Live GUH” (2000) a été le résultat surprenant de cette tournée et c’est juste ce qu’ils ont fait depuis.

    Maintenant, a lieu une autre explosion intense. “Unearthed” est sorti au début de l’été 2009 et amusez-vous s’il vous plaît à écouter de près vos amis pour peut-être vous étonner qu’ils soient dans GUH.

    www.myspace.com/houseofguh

    The Worm par GUH

    Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

    Image de prévisualisation YouTube
  • Les Disques Constellation célèbreront leur 13ième anniversaire (et Suoni per Il Popolo leur 10ième) lors d’une soirée d’ouverture mettant sur scène plusieurs des groupes montréalais de leur étiquette. Chaque détenteur de billet recevra aussi une sérigraphie commémorative en édition limitée.

    http://cstrecords.com/home

    Clues

    Le  premier disque de Clues offre des tubes chanson après chanson. Il est un de ces albums qui s’enchainent sans effort malgré l’énergie impatiente qui s’en dégage et l’identité propre de chaque plage. Rien n’est jamais pareil et redondant mais n’y a-t-il jamais de spasmodiques forcés ou de schizophrénies faciles. Forgé d’influences postpunk, no-wave et psych, Clues compose un rare croisement d’hymnes pop qui grave à chaque fois ses propres limites faites parfaites sans jamais tenter d’aller trop loin ou se complaire. L’esthétique prédominant évite à la fois une décadence ornementale et une trop grande retenue. Un monde sonore épique et authentique, sans flafla mais enthousiasmant se révèle : particulier, énigmatique, invitant et vibrant d’une exubérance contagieuse.

    www.cstrecords.com

    Image de prévisualisation YouTube

    HRSTA

    Hrsta (se prononce her-shta) est l’idée personnelle du chanteur et guitariste Mike Moya qui, avec toute une bande de musiciens, s’est produit sous ce nom depuis 2000. Moya était un membre fondateur de Godspeed You! Black Emperor et était un membre principal d’autres groupes Montréalais Molasses et Set Fire To Flames. Il a joué fréquemment au sein du Elizabeth Anka Vajagic’s band et dans divers autres projets.

    L’album du début d’Hrsta L’éclat du ciel était insoutenable, glorifié par les critiques est sorti sur Fancy records en 2001. Travailler avec Molasses and Set Fire To Flames a gardé Moya occupé de 2001 à 2004, et il a réuni Hrsta en 2004 pour enregistrer le deuxième album du groupe, Stem Stem In Electro, lancé sur Constellation en 2005. Cet enregistrement a présenté un large éventail de musiciens de Montréal, dont Brooke Crouser (orgue, guitare, effets), la section rythmique de Harris Newman (basse) et Eric Craven (batterie) apparaissant comme membres cohérents d’Hrsta pour le studio et la scène.

    Hrsta a largement tourné en Europe en 2006, avec Moya et Crouser formant le noyau du groupe en tournée et Crouser s’établissant elle-même comme l’associée d’écriture principale de Moya, et plus loin encore apportant une forme au son d’Hrsta avec son tableau d’orgues acoustiques et électriques et d’effets. On peut entendre les aboutissements de cette collaboration sur le troisième album d’Hrsta, Ghosts Will Come And Kiss Our Eyes, sorti sur Constellation fin 2007. Hrsta exploite à la fois un son traditionnel et peu réaliste comme Moya chante les paroles enfantines de contes de fée perdus avec une voix qui rappelle un Daniel Johnson ou un Wayne Coyne. Son jeu de guitare électrique est unique et reconnaissable parmi plusieurs depuis les premiers enregistrements de Godspeed – un son de sirène hanté, trempé de reverbe, oscillant, et guidé par un sens mélodique concentré et montant en flèche.

    Eric Craven est la moitié du duo Hangedup et a travaillé largement avec de nombreux autres artistes reconnus, y compris A Silver Mt. Zion, Tony Conrad, Sackville, Sixtoo, et Mitch Akiyama.

    Harris Newman oeuvre principalement comme ingénieur du son à Montréal. Il a sorti deux albums solo de guitare fingerpicked sous son propre nom et est apparu sur des enregistrements d’Esmerine, Sackville, Hangedup et plusieurs autres.

    Brooke Crouser est membre de Jackie-O Motherfucker et Set Fire to Flames. Elle a beaucoup tourné et enregistré avec divers groupes, dont le plus notable the Swords Project.

    http://www.myspace.com/hrstamusic

    http://www.hrsta.org/index.html

    ELFIN SADDLE

    Elfin Saddle est le projet musical développé par les artistes récupérateurs Emi Honda et Jordan McKenzie. Incités par leur besoin de réduire l’accumulation de leurs instruments de musique et de leurs objets pour leur migration de Victoria, BC vers Montréal, Elfin Saddle se concentre sur l’utilisation créative d’une gamme compacte d’instruments acoustiques, comme l’accordéon préparé, le banjo et des guitares, la comédie musicale et les installations de percussion improvisés. Ayant collaboré pendant des années sur des projets de son et d’art visuel divers, Elfin Saddle est une fraîche culmination d’idées et d’idéaux partagés par les deux artistes.

    Emi, à l’origine du sud du Japon, a bougé vers l’Île de Vancouver à la fin des années 90 et a été immédiatement fascinée par le paysage luxuriant et la flore locale. Elle a commencé à jardiner et à construire des sculptures d’assemblage visuellement complexes, mécaniques, qu’elle a peu à peu exposées dans des galeries locales. Jordan, qui vivait aussi sur l’île et travaillait dans la même veine à l’école d’art, s’est penché sur une de ces sculptures. Reconnaissant les thèmes sinistrement semblables dans le travail de chacun et partageant une affinité pour le paysage naturel, les deux sont rapidement devenus des amis, déclenchant une vague étendue de collaborations.

    Sound Stories, le projet musical de Jordan au moment où il incorporait des machines à son faites maison, des disques préparés, des contes et une distribution tournante d’amis, a été finalement rejoint par Emi. Les deux ont aussi commencé à jouer fréquemment en duo et ont fait plusieurs enregistrements qui ont été sortis sur Westhome, la propre petite étiquette de Jordan. Ils ont aussi commencé à collaborer sur des installations d’art uniques et multi-sensorielles, avec de vieux moteurs, des minuteurs, des orgues, des plantes et d’autres rebuts trouvés, soigneusement composées pour créer des paysages bizarres et des atmosphères oniriques et exécuter des boucles de mouvement et de son. Leur série d’expositions avec leur camarade artiste Scott Evans de Victoria, a reçu une attention considérable.

    Depuis leur arrivée à Montréal en 2006, Elfin Saddle a fermement gagné l’attention du public et des acclamations pour leurs performances live originales et émotives. Ayant sorti Gigantic Mother/Wounded Child sur Kill Devil Hills Records début 2008, ils sont fiers de sortir leur suivant, Ringing For The Begin Again, sur Constellation. Un ajout récent lors de leurs enregistrements et de leurs performances live est Nathan Gage (Shapes and Sizes, et propriétaire de magasin de disques Phonopolis à Montréal), arrondissant leur son avec des drones épais et des explosions subtiles grâce à la contrebasse et au tuba. Emi et Jordan travaillent actuellement sur un film stop-motion/time-lapse, représentant la croissance des plantes et l’animation d’une grande collection d’objets ramassés des ordures.

    http://elfinsaddle.com/

    http://cstrecords.com/releases/cst059

    http://www.myspace.com/elfinsaddle

    ELIZABETH ANKA VAJAGIC

    Elizabeth Anka Vajagic est chanteuse et guitariste écrivant une musique folk/blues gothique brute et intransigeante avec des dissonances modernes et des catharsis éternelles. Vajagic est née à Montréal et a déversé sa voix dévastatrice par doses effroyablement contrôlées dans sa ville natale depuis quelques années maintenant. Avec ce premier enregistrement, elle pose sa voix sur un fond mené par des guitares déchiquetées. Elle va du tourment, de l’intimité “sèche comme un os” sur des morceaux comme With Hopes Lost et Iceland, jusqu’à la ballade chanson d’amour mélancolique teintée de reverbe sur Around Here et Sleep With Dried Up Tears. La voix et les paroles de Vajagic sont puissantes, avec des points de comparaison aux premiers PJ Harvey, Diamanda Galas et Siouxsie Sioux, à Hope Sandoval et Lisa Germano. Par beaucoup de pollinisation croisée à l’intérieur de la scène noise/impro locale, Elizabeth a rassemblé une distribution excellente de joueurs pour ajouter des textures concentrées et des arrangements sur les sept morceaux de ce premier enregistrement, créant un cycle intense de chansons poivrées avec une batterie rugissante, une contrebasse, un violoncelle, un harmonium, un piano, des cymbales et du oud. Les joueurs invités comptent Chris Burns et Simon Fazakerley (Crackpot, Steak 72) en 2ème guitares, Beckie Foon (Silver Mt. Zion, Esmerine) au violoncelle, Michel Langevin (Voivod) à la batterie, Erskine Duveteux (Mélasse, Hrsta) aux percussions, Sam Shalabi au oud et Efrim (Godspeed, Silver Mt. Zion) au piano et à l’harmonium. L’album a été enregistré à l’Hotel2Tango à Montréal par Howard Bilerman.

    http://www.myspace.com/elizabethankavajagic

    http://cstrecords.com/bands/elizabeth-anka-vajagic

    SAM SHALABI/ARIEL ENGLE/HRAIR HRATCHIAN/RADWAN MOUMNEH

    “une petite performance acoustique avec ariel engle (voice & guitar), hrair
    hratchian (duduk), radwan moumneh (buzuk) & sam shalabi (oud).

  • tUnE-yArDs

    tUnE-yArDs est le surnom de Merrill Garbus, musicienne basée en Nouvelle-Angleterre. Jusqu’à présent, elle a un album de studio et est actuellement signée sur le label indépendant britannique 4AD. Elle était autrefois membre de Sister Suvi.

    Son album BiRd-BrAiNs est d’abord sorti sur vinyle en édition limitée et en cassette en juin 2009, via Marriage Records basé à Portland. En juillet 2009, tUnE-yArDs annonce la signature avec 4AD et sort une série de copies en édition limitée de BiRd-BrAiNs en août 2009.

    Une sortie mondiale complète a suivi le 16 novembre 2009 (et le 17 novembre en Amérique du Nord), remasterisée aux Abbey Road Studios par Christian Wright et incluant deux nouvelles pièces en bonus : “Want Me To” et “Real Live Flesh.”

    BiRd-BrAiNs a été entièrement auto-produit et enregistré par Garbus elle-même utilisant un enregistreur de voix numérique portable, un ukulélé, quelques tambours déséquilibrés bruyants et produit utilisant un logiciel de mixage.

    Garbus décrit son son comme “un patchwork de petits bouts de sons, d’histoire dans un présent. C’est l’engagement d’un compositeur pour la conservation d’histoires, même petites et modestes.”

    http://www.myspace.com/tuneyards

    http://tune-yards.com/

    Image de prévisualisation YouTube

    KATIE STELMANIS

    Katie Stelmanis est une musicienne basée à Toronto. Son premier album, Join Us, est sort sur Blocks Recording Club, un collectif et aussi maison d’artistes incluant Owen Pallet. Elle a effectué ses premiers pas dans la musique classique et a commencé en se produisant au sein du Choeur d’Opéra canadien D’enfant à l’âge de 10 ans. Son premier single UK, Believe Me, est sorti sur Loog Records et Vice Records le 22 juin 2009.

    En 2008, Katie Stelmanis est apparue sur l’album de Fucked Up The Chemistry of Common Life.

    Elle a aussi apporté sa contribution sur des pièces des albums compilation Friends in Bellwoods et Friends in Bellwoods II.

    http://www.myspace.com/katiestelmanis

  • QUATUOR BOZZINI

    Depuis sa fondation à Montréal en 1999, le Quatuor Bozzini œuvre dans les domaines des musiques nouvelle, contemporaine, expérimentale et classique. Explorant avec un égal enthousiasme le concert classique et les événements plus «éclatés», le quatuor a commandé à ce jour une quarantaine d’œuvres et en a créé près d’une centaine. Le groupe se démarque par un répertoire diversifié et construit avec soin ainsi que par un jeu souple et un grand souci du détail. Sa programmation cherche à susciter des échanges entre des voix fortes et parfois subtiles, sans égard aux modes, et toujours avec un regard critique ne cédant jamais à la facilité. Ensemble radicalement contemporain dans un milieu en extrême effervescence, le Quatuor Bozzini est porté par la musique qu’il interprète; il offre à ses auditeurs des prestations brillantes et rigoureuses dans une atmosphère toujours inspirante.

    Le Quatuor Bozzini a reçu trois prix Opus du Conseil québécois de la musique: «Rayonnement à l’étranger» (2007), «Disque de l’année, contemporain» (2004) «Découverte de l’année» (2001). Il est aussi récipiendaire du Prix Étoile-Galaxie de Radio-Canada (2001) et du Förderpreis de la Ernst von Siemens Musikstiftung (2007). Il présente annuellement une série de concerts à Montréal, la Série QB, et fait des tournées en Europe, aux États-Unis et au Canada, invité par d’éminents festivals tels que MärzMusik (Berlin, Allemagne), Ultima (Oslo), Huddersfield (Angleterre), Klangspuren (Autriche) et Présences (France). Il s’est également produit dans le cadre de Deutschlandfunk Forum Neue Music, Klangraum Düsseldorf, Schreyahner Herbst, ADE*vantgarde, ARTlantische Tage, SWR Ars Nova (Allemagne), Porgy & Bess (Vienne), Open Music (Graz), Bludenze Tage (Autriche), Moments Musicaux Aarau (Suisse), Instants Chavirés (Paris), Crash, Mostly Modern Series (Dublin), Transart (Italie), Ostrava Music Days, SOUNDart Brno (Rép. Tchèque), Nordic Music Days (Islande), Rikskonserter, Ny Musik (Suède), BBC Hear and Now (Londres), Shift (Amsterdam et Toronto), The Kitchen, Merkin Hall (New York), June in Buffalo, Beethoven Slee Cycle (Buffalo), Calarts (Los Angeles), Montréal/Nouvelles Musiques, SMCQ, Suoni per il Popolo (Montréal), Domaine Forget (Charlevoix), Music on Main (Vancouver), Music Toronto et Festival international de musique de chambre d’Ottawa.

    En 2004, le quatuor crée, en collaboration avec DAME, sa propre étiquette, la collection qb. Cette étiquette lui permet, ainsi qu’à une sélection d’artistes, d’enregistrer des compositeurs aussi différents que Steve Reich, Jo Kondo, Howard Skempton, James Tenney, Malcolm Goldstein ainsi que plusieurs compositeurs canadiens dont Jean Lesage, Claude Vivier, Michael Oesterle et Michel Gonneville. Le quatuor enregistre également sur étiquettes Wandelweiser (Jürg Frey, 2006), Wergo-Deutscher Musikrat (Thomas Stiegler, 2006) et ATMA Classique. On peut aussi l’entendre régulièrement sur les ondes de radios européennes et canadiennes.

    Loué pour son «intense musicalité et son immense sensibilité» (Musicworks, Canada), le «phénoménal» Quatuor Bozzini (Die Zeit, Allemagne) favorise le dialogue entre créateurs de tous horizons, car pour lui la collaboration avec les compositeurs est essentielle au processus de création musicale. Attentif au développement de sa discipline, le quatuor soutient également les artistes de la relève avec son «laboratoire» musical, le Composer’s Kitchen, qui a lieu annuellement à Montréal depuis 2005 et au cours duquel de jeunes compositeurs ont le privilège de travailler avec des compositeurs mentors et les membres du quatuor. Sa participation à de nombreuses résidences (Université Concordia, June in Buffalo, Théâtre La Chapelle, Matralab), classes de maîtres et ateliers lui assurent des collaborations constantes avec de nombreux musiciens, pour lesquels la commande d’œuvres n’est que l’entrée en matière de la création.

    http://www.quatuorbozzini.ca/accueil.f/

    BENOIT DELBECQ

    A 43 ans, le pianiste parisien Benoît Delbecq figure parmi les novateurs de la scène du jazz contemporain international. Ancien élève de Mal Waldron, Alan Silva, Muhal Richard Abrams et Steve Coleman entre autres, sa réputation et son influence n’ont cessé de croître jusqu’à ce que le New York Times ne reconnaisse récemment son art singulier en le qualifiant de « pianiste brillant et original » inventant « une musique experte et sereine ».

    Aventurier inspiré, orfèvre du piano préparé de bois et gommes, poète-acrobate du recyclage en direct lorsqu’il pilote ses instruments électroniques, Delbecq participe activement aux nouvelles poussées esthétiques d’aujourd’hui.

    Le rayonnement international de ses travaux a pris naissance aux Instants Chavirés de Montreuil dès 1992, en parallèle à la création du Collectif Hask avec ses acolytes du groupe Kartet et du batteur britannique Steve Argüelles notamment. Dès lors, il n’a cessé de parcourir en globe-trotter le circuit mondial (Amérique du Nord et du Sud, Japon, Europe, Afrique Centrale et du Nord…) du jazz contemporain.

    En solo, en formations du duo au quintet, impliqué dans des productions croisant l’ensemble des pratiques artistiques, il joue une musique dont les prenantes pulsations aux timbres colorés révèlent l’éclat particulier de mélodies lunaires et indociles: une invitation à « un voyage en terre de magie » ( Le Monde).
    Depuis qu’il s’est imposé, au tournant des années 90, comme l’un des jeunes musiciens les plus prometteurs de la jazzosphère, Benoît Delbecq, en théoricien un peu fêlé, élabore dans le laboratoire de ses différents orchestres (Kartet, les Recyclers, Delbecq 5…) d’étranges expériences formalistes mêlant les principes harmolodiques d’Ornette Coleman, le primitivisme savant des polyphonies pygmées, la discontinuité métrique ultra-sophistiquée des Études pour piano de Ligeti et la rigueur pulsative implacable du groupe Five Elements de Steve Coleman… Sa musique aventureuse, inclassable à force de tracer sa voie singulière aux confins du jazz le plus libre et de la musique contemporaine la plus élaborée, particulièrement exigeante dans sa quête de formes mouvantes, à la fois spontanées et finement orientées par un réseau de contraintes aussi allusives que précises, est aujourd’hui l’une des plus riches et poétiques qui soit. Une aventure sensorielle passionnante.
    S. Ollivier /Les Inrockuptibles

    http://www.delbecq.net/
    http://www.myspace.com/benoitdelbecq

  • Le Trio Alexander Von Schlippenbach avec Rudi Mahall & Paul Lytton est un projet spécial mis en place par trois des membres de Globe Unity Orchestra spécialement à l’occasion du festival Suoni Per Il Popolo et de son dixième anniversaire.

    Alexander Von Schlippenbach

    Né en 1938, Alexander Von Schlippenbach est un des premiers leaders de groupes free jazz en Europe. Il mélange des éléments de musique libre et contemporaine avec ses solos tranchants, souvent en liaison entre les deux pans de sa composition. Il a étudié la composition avec Berne Alois Zimmermann au lycée de musique à Cologne, a joué avec Gunther Hampel dans son quintet en 1963 et a rejoint le premier quintet légendaire de Manfred Schoof de 1964 à 1967.

    En 1966, Joachim Ernst Berendt le directeur artistique de Berlin Jazz Days lui a demandé d’écrire une composition pour un big band de free jazz de quatorze pièces. Alexander Von Schlippenbach a écrit le morceau “GLOBE UNITY”. Les membres performants du groupe étaient composés de musiciens tel Peter Broetzmann, Manfred Schoof, Gerd Dudek ou Manfred Neumeier. Ils ont donné un concert légendaire au Philharmonique de Berlin en novembre 1966. Depuis lors, l’orchestre s’est produit dans beaucoup de grands festivals de musique en Europe comme le Donaueschinger Musiktage et plusieurs autres. L’institution culturelle allemande l’Institut de Goethe a patronné beaucoup de leurs tournées outre-mer, en Extrême-Orient aussi bien qu’en Amérique du Nord partout durant les années 70 et 80. Pendant des décennies, des musiciens comme Peter Kowald (lco-leader dans les années 1970), Willem Breuker, Albert Mangelsdorff, Kenny Wheeler, Bob Stewart ou George Lewis ont été membres de cet ensemble unique.

    En 1970, le Trio Schlippenbach fondé avec Evan Parker et le batteur Paul Lovens est toujours en vie et créative ces jours-ci, et un des groupes de travail les plus vieux.

    Son projet Monk’s Casino avec Axel Doerner à la trompette, Jan Roder à la basse et Uli Jenessen à la batterie présente le travail entier de Thelonius Monk.

    En plus de sa collaboration en duo de pianos avec sa femme Aki Takase Alexander Von Schlippenbach se produit avec son fils le joueur de platines dj Illvibe, ou encore en trio avec Danile D Á garo à la clarinette et Tristan Honsinger au violoncelle. Ses derniers enregistrements solo “Twelves Tone Tales ” Vol 1 + 2 (Intakt) ont reçu des critiques remarquables. M. Von Schlippenbach a reçu plusieurs récompenses comme le Prix de Jazz allemand ou le Prix de SWR-JAZZ.

    Paul Lytton

    Né en 1947, Paul Lytton est un des pionniers de la scène de musique improvisée britannique. Il a rapidement créé son propre style de batteur intégrant aussi sculptures sonores semi-électroniques à son jeu. En 1969, il a commencé à expérimenter avec la musique d’improvisation libre, collaborant dans un duo avec le saxophoniste Evan Parker. Après l’ajout du bassiste Barry Guy, l’ensemble est devenu Evan Parker Trio qui existe toujours.

    Paul Lytton est un membre fondateur de la Coopérative des Musiciens de Londres et a assisté Paul Lovens, avec lequel il travaille toujours au sein d’un duo, à mettre en place la Coopérative des musiciens d’Aix-la-Chapelle en 1976. Il est membre de Barry Guy New Orchestra, Ken Vandermark ´s Territory Band et travaille avec Globe Unity Orchestra depuis 2001. Il a collaboré avec Marilyn Crispell, Paul Rutherford, Erhard Hirt, Kent Kessler et plusieurs autres.

    Rudi Mahall

    Né en 1966, Rudi Mahall a étudié la clarinette classique et a été impliqué dans la musique contemporaine aussi bien que dans la musique improvisée. Aujourd’hui, il est l’un des joueurs de clarinette basse les plus remarquables en Europe. Dans les années 1990, il a commencé un longue collaboration avec le pianiste japonais Aki Takase jouant des airs d’Eric Dolphy. Rudi Mahall a performé dans beaucoup de groupes comme Rote Bereich, Die Enttäuschung (avec Axel Doerner or Jan Roder). Il est aussi un des membres originaux du projet d’Alexander Von Schlippenbach, Monk’s Casino qui implique toutes les compositions de Thelonious Monk. Se produisant avec Globe Unity Orchestra depuis 2005 – il a eu l’habitude de travailler avec des musiciens comme Conny Bauer, Lee Konitz, Barry Guy, Karl Berger, Ray Anderson, Kenny Wheeler pour n’en nommer que quelques-uns.

    Image de prévisualisation YouTube
  • QUARTET EVAN PARKER AVEC GERD DUDEK & AXEL DORNER & CHRISTOF THEWES

    EVAN PARKER QUARTET avec Gerd Dudek, Axel Dörner, & Christof Thewes est un projet spécial mis en place par quatre des membres de Globe Unity Orchestra spécialement à l’occasion du festival Suoni Per Il Popolo et de son dixième anniversaire.

    EVAN PARKER

    Né en 1944 Evan Parker était une figure centrale dans le développement de free jazz européen et de l’improvisation libre et a ouvert la voie en étendant considérablement son tableau de techniques vastes.

    Son inspiration originale était Paul Desmond et dans les dernières années, l’influence des joueurs de saxophone de cool jazz est de nouveau devenue apparente dans sa musique.

    Son travail postérieur a été assimilé à l’avant-garde américaine – John Coltrane, Albert Ayler et d’autres. Sa musique des années 1960 et 1970 était dure, brute et troublante, impliquant palpitation, lignes de tourbillonnement qui ont une forme plutôt qu’un contenu mélodique tangible. Parker est un des joueurs de saxophone peu nombreux pour qui la performance en solo non-accompagnée est une partie majeure de son travail, impliquant des expériences avec des anches en plastique, une respiration circulaire et un tonguing rapide.

    Parker, Derek Bailey et Tony Oxley ont fondé la maison de disques Incus en 1970 qui était une des étiquettes les plus importantes pour la musique improvisée.

    Depuis 1970, il exécute un trio avec Alex Schlippenbach et Paul Lovens – une des collaborations les plus longues désignées dans l’histoire du Jazz. Un autre trio exsistant depuis plus de 30 ans présente Evan Parker ensemble avec Barry Guy à la basse et Paul Lytton à la batterie.

    Son intérêt dans l’électronique l’a fait inviter des collaborateurs comme Phil Wachsmann, Walter Prati ou Lawrence Casserley.

    Il a collaboré avec de nombreux musiciens, dont Peter Broetzmann, Joe McPhee, Cecil Taylor, Anthony Braxton, Keith Rowe, Kenny Wheeler, John Stevens ou Irene Schweizer.

    GERD DUDEK

    Gerd Dudek, né en 1938, était un des plus importants joueurs de saxophone se référant au développement de musique de Jazz contemporaine allemande. Il a étudié la clarinette et a suivi le lycée de musique dans les années 1950. Au début des années 1960, il a joué dans le Berliner Jazz Quintet et le Kurt Edelhagen Orchestra jusqu’en 1965. Il s’est alors intéressé à la musique libre et a rejoint le quintette de Manfred Schoof ainsi que la première formation de Globe Unity Orchestra se produisant aux Berlin Jazz Days en 1966. Il a aussi travaillé avec beaucoup d’autres musiciens européens de musique libre et des compositeurs, y compris Alexander Von Schlippenbach, Loek Dikker et l’Ensemble Waterland et l’European Jazz quintet. Dudek est le mieux connu pour son travail avec Manfred Schoof, Wolfgang Dauner, Albert Mangeldorff, Don Cherry et George Russell.

    AXEL DORNER

    Axel Dorner est un des trompettistes les plus créatifs sur la scène européenne de la musique improvisée. Il a développé son style unique combinant des effets acoustiques et électroniques.

    Il est né à Cologne en 1964 et a étudié au conservatoire dans Arnhem de 1988 à 1989 et par la suite au lycée de musique à Cologne. Pendant sa période à Cologne, il a travaillé beaucoup avec le trompettiste Bruno Leicht et des musiciens comme Matthias Schubert, Claudio Puntin, John Betsch et Wayne Dockerty. Il a aussi formé son propre quartet avec Frank Gratkowsky, Hans Schneider et Martin Blume.

    En 1994, il a déménagé à Berlin étendant énormément ses activités. Depuis lors, il est membre de l’Enttäuschung avec Rudi Mahall, Uli Jennessen et Jan Roder. Cette formation a ajouté le pianiste Alexander Von Schlippenbach à un quartette et a exécuté toutes les compositions de Thelonius Monk..

    Actuellement, il se joint au sextet de Jazz Otomo Yoshihide et est membre du Globe Unity Orchestra depuis 2006.

    Il a travaillé avec de nombreux musiciens comme Peter Kowald, Tom Cora, George Lewis, Evan Parker, Fred Van Gonfle, Lol Coxhill, Chris Burn, Ken Vandermark, Sven-Ake Johansson – pour n’en nommer que quelques-uns.

    CHRISTOF THEWES

    Christof Thewes est un des plus importants trombonistes sur la scène allemande. En plus d’exécuter sa propre musique qui s’étend sur les champs de la musique Improvisée, la Nouvelle musique, le Jazz et la Musique rock il travaille aussi comme professeur au lycée de musique Saarbruecken. Christof mène son propre quintet et trio, se produit en duo avec le joueur de clarinette basse Rudi Mahall et est mélé à plusieurs groupes comme le Thewes Brueder, Undertone Duo ou Phase 4 et the Uli Gumpert Workshop Band. Depuis 2008 il est le membre de Globe Unity Orchestra.

    JEAN-LUC CAPPOZZO & PAUL LOVENS & JOHANNES BAUER & HENRIK WALSDORFF

    JEAN-LUC CAPPOZZO

    Jean-Luc Cappozzo né en 1954 à Belfort, a étudié au lycée de musique à Lyon. La rencontre avec le légendaire Dizzy Gillespie en 1984 a été son inspiration majeure pour devenir un trompettiste professionnel. Aujourd’hui, il est bien connu pour son jeu puissant et mélodique partout en Europe. Il a été membre de Louis Sclavis Quintet et du Claude Tchamitchian Grand Lousadzak. Jean-Luc s’est produit avec de nombreux musiciens comme Paul Lovens, Johannes Bauer, Geraldine Keller, Joelle Leandre, Bernard Santacruz, Remi Charmasson, Michel Godard, Herb Robertson, Axel Doernerto nomme seulement quelques-uns. Il est le membre du Globe Unity Orchestra depuis 2005.

    PAUL LOVENS

    Paul Lovens né est Aix-la-Chapelle en 1949 est un des batteurs les plus en vue en Europe sur la scène de musique improvisée depuis des décennies. Il a créé son style unique jouant des tambours, la percussion et des cymbales choisies et non choisies diverses.

    Il fait partie du Trio Schlippenbach avec des roseaux(anches) d’Evan Parker et le piano d’Alexander Von Schlippenbach – depuis 1970. Cette formation est aussi un des groupes de travail les plus vieux dans le Jazz libre(gratuit) partout. Bien sûr il joint(rejoint) l’Orchestre d’Unité de Globe depuis une longue période de temps.

    Aussi une collaboration longtemps désignée attribue au duo avec le pionnier de musique improvisé britannique Paul Lytton, avec qui il a trouvé la maison de disques la Torche de Poste en 1976.

    Paul Lovens a aussi joint(rejoint) le groupe de pianiste légendaire Cecil Taylor et a travaillé(marché) avec de nombreux musiciens comme Aki Takase, Guenther Christmann, Eugene Chadbourne, Thomas Lehn, Joelle Leandre, Phil Wachsman ou des Nattes Gustafsson, seulement nommer quelques-uns.

    JOHANNES BAUER

    Johannes Bauer né en 1954 appartient aux acteurs(joueurs) de trombone les plus importants sur la scène de musique improvisée depuis des décennies. Il est bien connu pour son jeu(pièce) expressif unique. Il était une compagnie s’effondrent le quartette légendaire “DoppelMoppel” qui le représente(qui le dispose de) avec son frère Konrad Bauer et deux guitaristes Joe Sachse et Uwe Kropinski.

    Il est un membre de Chicago de Peter Broetzmann Tentet aussi bien que de Barry Guy le Nouvel Orchestre, joint(rejoint) le quartette Quatre dans Un avec des saxos de Luc Houtcamp, la Personne au régime Manderscheid la basse et des tambours de Martin Blume, le mène le propre trio AUS avec la basse de Clayton Thomas et des tambours de Tony Buck et pour conclure il joint(rejoint) Bauer unique 4 ensemble avec le piano de Louis Tastig – et ses frères Matthias sur la basse et Konrad sur le trombone.

    Johannes Bauer a fonctionné(s’est produit) avec Derek Bailey la Société, l’Uli Gumpert la Bande(l’Orchestre) d’Atelier, l’Orchestre de Célébration de Tony Oxley, Fred Van Gonfle Nonet ou l’Horizon la Bande(l’Orchestre) de Territoire de Vandermark 4, seulement nommer quelques-uns. Et bien sûr il est un membre de l’Orchestre d’Unité de Globe depuis des années.

  • RADIAN

    Quand vous écoutez de la musique, vous reconnaissez l’harmonie, ressentez le rythme, touchez à son humeur. Mais parfois vous faites aussi quelque chose de beaucoup plus primitif – comme quand vous entendez un hurlement aiguisé ou encore un crissement aigu de pneus ou la casse d’un verre. Vous pensez: Quel était ce son? Et à quelle distance est-il de moi?

    Radian, trio de Vienne, crée de la musique qui joue avec votre sens d’identification auditive et votre distance auditive. Cela fait dur pour les petits sons que nous faisons quand nous “ne faisons pas encore tout à fait de la musique” : le flop le plus minuscule, le bruissement de brosses métalliques sur une peau de tambour, le coup sec rapide d’une prise entrant dans une douille ou un circuit commuté. Sur “Chimeric”, son cinquième album, ces petits bruits vont et viennent à travers les enceintes et créent un rythme composé, et arrangé par la post-édition en des syncopes élégantes et complexes, chaque part du cycle rythmique exprimé avec un volume différent ou une compression.

    Depuis les débuts du groupe, le timbre, la forme et la résonance de la batterie de Martin Brandlmayr ont été sa marque déposée (véritable stupéfaction, batteur avec un son magnifique et un sentiment qui le pousse contre sa propre virtuosité). Ces contacts humains, ses attaques parfaitement prévues, et en pleine conscience du rythme et ses bruissements, sont entourés par toutes sortes d’autres bruits fortuits, créés à la fois à la main ou en numérique.

    Il y a aussi des sons sur “Chimeric” qui impliquent grandeur et distance et vous repoussent. Où avant il n’y avait seulement que de la batterie, du synthétiseur et de la basse, maintenant Radian a soudainement un goût pour la guitare. Cet instrument, joué par Stefan Németh, peut produire un coup sec, et non amplifié, comme sur le morceau “Subcolors”. Ou des nuages rabougris, gris ardoise de distortion, se soulevant à travers votre champ sonore, comme dans “Git Cut Noise” et se rapprochant de groupes ambient-doom scintillant comme Nadja ou Jesu.

    La musique de Radian peut parfois ressembler à de l’improvisation libre, mais est composée à des niveaux microscopiques. Elle peut avoir une dynamique rock, construire un important crescendo émotionnel vers la fin “Feedbackmikro/City Lights,” mais dans l’ensemble elle a peu en commun avec le rock. Il utilise des sons de foule et vous accorde un peu avec son processus, mais ce n’est pas vraiment de la musique concrète. C’est grouillant de clics et de bourdonnements qui s’approchent parfois d’un rythme dansant, mais sans le vrai côté funk.

    BEN RATLIFF/NEW YORK TIMES

    http://www.thrilljockey.com/artists/index.html?id=10037

    http://www.myspace.com/radianvienna

    CHRISTOF KURZMANN & MICAHALA GRILL + DIDI BRUCKMAYR & HYENA HIVE + MARTIN BRANDLMAYR & CHRISTOF KURZMANN

    CHRISTOF KURZMANN

    Christof Kurzmann est né à Vienne en Autriche et vit désormais à Buenos Aires. Musicien oscillant entre électro-pop, improvisation et « nouvelle musique ». Parfois solo, il préfère faire parti d’un collectif ou d’un groupe de travail. Il s’est produit sur quasiment tous les continents excepté l’Australie. Organisateur de nombreux événements en musique et médias, il possède également la petite étiquette indépendante « charhizma » qui aujourd’hui existe seulement en plateforme et qui présente des musiciens de partout dans le monde.

    Objecteur de conscience lors de son service militaire, il est toujours politiquement actif et intéressé. Il aime les voyages, aller au cinéma et voir des concerts, lire et même correspondre par courrier électronique et messages.

    Groupes dont il a fait parti :

    b.fleischmann & c.kurzmann, my kingdom for a lullaby, schnee, the magic i.d., el infierno musical, 4rooms, qmince, hammerriver…

    Ses partenaires musicaux les plus récents:

    toto alvarez, martin brandlmayr, john butcher, eden carrasco, sebi ciurcina, werner dafeldecker, fernanda farrah, bernhard fleischmann, michaela grill, kai fagaschinski, margareth kammerer, leonel kaplan, fernando perales, eva reiter, marina rosenfeld, burkhard stangl, michael thieke,clayton thomas, ursula rucker, ken vandermark…

    MICHAELA GRILL

    Née en 1971, elle a étudié à Vienne, Glasgow et Londres. Depuis 1999, elle a participé à plusieurs travaux de films/vidéos, d’installations et de live visuel. Elle vit et travaille à Vienne.

    DIDI BRUCKMAYR

    Né en 1966, Didi Bruckmayr vit à Traun/Upperaustria. Docteur en économie, il est chanteur, acteur et artiste de performance depuis 1985. Il a effectué plusieurs spectacles en Europe, Australie, Etats-Unis, et Japon comme What is music à Sydney, Meltdown à London, Soundfield à Chicago, Ars Electronica, File à Rio, Transmediale à Berlin, Taktlos à Bern, Impakt à Utrecht, Luff à Lausanne, Unsound à Krakow, Wien Modern à Vienna, Donaufestival Krems, Siggraph à San Diego, Moving Patterns à New York…et s’est aussi produit en solo ou avec le groupe célèbre de performance multimédia Fuckhead.

    Acteur pour le Burgtheater de Vienne, le Theater im Rabenhof et le Landestheater Linz, il est aussi vocaliste extrême pour des compositeurs contemporains comme Peter Androsch et Maurizio Squillante de Rome et pour divers orchestres comme Klangforum Wien et RSO Wien pour différentes pièces.

    Il est actif en art digital depuis 1999, spécialisé en environnement 3d temps réel et travaille actuellement avec VVVV ! Meilleure récompense pour le clip “Ich bin traurig” au festival Diagonale en 2004. Ses multiples travaux ont été projettés dans plusieurs festivals à Hamburg, Berlin Odense, Rotterdam, Barcelone, Londres, Weimar, Vancouver, Dundee, Helsinki, Austin, Chicago, Philadelphia, Seoul, Kairo et Vienne.

    Lors de ses performances vocales en solo, Didi fait voyager vers le subconcient. Hyperventilation, chant de gorge et voix étranges sont les éléments propres de ces expéditions.

    www.fuckhead.at/bruckmayr

    www.myspace.com/bruckmayr

    HYENA HIVE

    Bruno Julian et Marc Reinhardt ont formé le groupe de performance sonore Hyena Hive en 2005 à Montréal. Ils proposent un agencement singulier de bruitisme, musique concrète et d’électronique expérimentale tout en intégrant des éléments de l’esthétique industrielle. Ils sont reconnus pour leurs performances intenses et physiques. Ils ont été invités à de nombreux festivals tels que Mutek, Suoni per il popolo et Festival du Nouveau Cinema. Actuellement, le duo participe aux activités du collectif Cinema Abattoir et poursuit une collaboration fructueuse avec le cinéaste expérimental Karl Lemieux.

    www.myspace.com/hyenahive

  • NTSC (Dieb 13 + Billy Roisz)

    NotTheSameColor est un duo live de son et de vidéo composé de dieb13 et Billy Roisz.
    L’installation consiste en instruments audio et vidéo divers, connectés de telle sorte que cela permet de multiples voies de retour d’information et d’interaction physique.
    Des signaux audio et vidéo quittent leur domaine pour obtenir une nouvelle fonction et une nouvelle signification.
    On peut entendre du son provenant des images et du signal vidéo. L’enceinte et l’écran définissent finalement si un signal apparaîtra audible ou visible.
    Ainsi, le cheminement de signal devient un élément intégral du processus créatif.
    Les instruments sont en partie construits par les artistes (par exemple synthétiseur son-/video ultrasonique et mini-ordinateur “incorporé”) ainsi que le logiciel de son basé sur Linux.

    NTSC est un projet d’interactions entre son et vidéo continuellement en développement.
    Dieb13 : plaques tournantes, ordinateur, dispositifs
    Billy Roisz: videomixers, audiomixer, videosynthétiseur

    Des artistes autrichiens Billy Roisz et dieb13 se sont libérés du réel et le titre de leur performance, “NotTheSameColor” évoque la relativité du contrôle qu’ils ont sur des images aussi bien que les sons qu’ils produisent en connectant des des caméras, des moniteurs, des tourne-disques et d’autres synthétiseurs. Leur matière favorie n’est autre que le bruit; le bruit dans les images, le bruit dans le son, le bruit que nous fuyons d’habitude, le bruit qui est caractéristique de l’entre; entre deux postes de télévision ou entre deux radios. Et c’est les mêmes forces, les mêmes énergies que génèrent images et sons en échappant partiellement au contrôle des deux interprètes. Des forces ou les énergies d’origine mystérieuse dont Nam June Paik suivait déjà la trace dans les années 1960 en maltraitant des postes de télévision en les soumettant à des champs électromagnétiques. Il y a en fait quelque chose d’étrange, quelque chose d’hypnotique dans le flux incessant des champs verticaux qui succèdent l’un à l’autre à trente images par seconde selon la norme vidéo NTSC; les champs qui ne sont vraiment jamais de “la même couleur”.
    – Dominique Moulon on newmediaart.eu

    BILLY ROISZ

    Elle vit et travaille à Vienne en Autriche. Spécialiste en feedback de vidéo et en vidéo/interaction sonore, elle utilise des moniteurs, des caméras, des consoles de mix vidéo, un synthétiseur vidéo qu’elle a elle même construit, des ordinateurs, des tables tournantes pour générer du son et de la vidéo.

    Ses travaux de vidéos sont distribués par sixpackfilm. Elle est membre de NotTheSameColor (avec dieb13), AVVA (avec Toshimaru Nakamura), eh (avec dieb13/Burkhard Stangl), CILANTRO (avec Angélica Castelló) and SKYLLA (avec Silvia Fässler). Elle s’est aussi déjà produite avec Nicolas Collins, Sachiko M., Martin Brandlmayr, Alvin Lucier, Otomo Yoshihide, eRikm et Metamkine.

    Sélection de projections et de performances live:
    IFF Rotterdam02/03/05/07/09/10/NL,SONAR Barcelona 02/03/04/05/ES, IMAGEFORUM Tokyo 03/08/JP, Tampere Filmfestival 04/FI, Ann Arbor Filmfestival 04/USA, Feedback: Order from Noise UK tour, 04/UK, garage Festival Stralsund 04/05/DE, UNYAZI Johannisburg 05/ZA, Beyond Innocence Festival, Osaka 05/JP, SONIC ACTS XI Amsterdam 06/NL, DONAUFESTIVAL Krems 06/09/10/AT, OSEN#1 06/RU, Kill Your Timid Notion Dundee 07/UK, The Long Weekend/Tate Modern London 07/UK, LMC Festival London 07/UK, Relay 07 Seoul/KR,, EXIS Seoul 05/07/09/KR ….

    Sélection discographie :
    Silvia Fässler & Billy Roisz – SKYLLA – CD, 2008, DeMEGO 001
    AVVA (Toshimaru Nakamura & Billy Roisz) – gdansk queen – DVD, 2006, erstwhile 048
    efzeg (Stangl/Hauf/Siewert/dieb13/Roisz) – krom – CD, 2006, hatOLOGY 623
    http://billyroisz.klingt.org

    dieb 13-

    Son nom véritable est dieter kovačič, né en 1973. Il a étudié à Vienne, y vit et travaille depuis la fin des années 80 dans la reconversion des lecteurs de cassettes, vinyles, cds et disques durs en instruments.
    Il a effectué des apparitions solo sous le nom dieb13, dieb13, dieb14, bot, echelon, dieter bohlen…
    Ses collaborations permanentes incluent : eh, NotTheSameColor, siewert/dieb13, erik.M/dieb13, dieb13 vs. takeshi fumimoto, Swedish jazz, phil minton/dieb13. Il s’est produit lors de festivals internationaux comme phonotaktik wien, sonicacts amsterdam, beyond innocence osaka, lmc festival london, electrograph athens, maerzmusik berlin, kammermusiktage witten, musiktage donaueschingen, wien modern, musee de art moderne strasbourg, worldinformation.org beograd, turningsounds warszawa, piksel bergen, donaufestival krems, batofar paris, university of colorado springs. Il est distribute par 1.8sec, absurd, amoebic, antifrost, charhizma, doc, durian, en/of, erstwhile, filmarchiv austria, for4ears, grob, hathut, mego, orf, pilot.fm, rhiz, sixpack, staalplaat,transacoustic research, et unframed recordings.

    Il a composé de la musique pour le théâtre, l’opéra et effectué des installations de vidéo-productions. Il disrige la plateforme internet klingt.org.

    http://dieb13.klingt.org

    DIDI BRUCKMAYR

    Né en 1966, Didi Bruckmayr vit à Traun/Upperaustria. Docteur en économie, il est chanteur, acteur et artiste de performance depuis 1985. Il a effectué plusieurs spectacles en Europe, Australie, Etats-Unis, et Japon comme What is music à Sydney, Meltdown à London, Soundfield à Chicago, Ars Electronica, File à Rio, Transmediale à Berlin, Taktlos à Bern, Impakt à Utrecht, Luff à Lausanne, Unsound à Krakow, Wien Modern à Vienna, Donaufestival Krems, Siggraph à San Diego, Moving Patterns à New York…et s’est aussi produit en solo ou avec le groupe célèbre de performance multimédia Fuckhead.
    Acteur pour le Burgtheater de Vienne, le Theater im Rabenhof et le Landestheater Linz, il est aussi vocaliste extrême pour des compositeurs contemporains comme Peter Androsch et Maurizio Squillante de Rome et pour divers orchestres comme Klangforum Wien et RSO Wien pour différentes pièces.
    Il est actif en art digital depuis 1999, spécialisé en environnement 3d temps réel et travaille actuellement avec VVVV ! Meilleure récompense pour le clip “Ich bin traurig” au festival Diagonale en 2004. Ses multiples travaux ont été projettés dans plusieurs festivals à Hamburg, Berlin Odense, Rotterdam, Barcelone, Londres, Weimar, Vancouver, Dundee, Helsinki, Austin, Chicago, Philadelphia, Seoul, Kairo et Vienne.
    Lors de ses performances vocales en solo, Didi fait voyager vers le subconcient. Hyperventilation, chant de gorge et voix étranges sont les éléments propres de ces expéditions.

    www.fuckhead.at/bruckmayr
    www.myspace.com/bruckmayr

    MARTIN TETREAULT

    Martin Tétreault est né en 1957, vit à Montréal. Platiniste, concepteur sonore, artiste visuel, il est reconnu ici et internationalement pour son travail de recherche et d’improvisation avec tourne-disques de tout genre ou de sa fabrication. Il réalise avec cet attirail hétéroclite des performances sonores, seul ou en collaboration avec d’autres artistes de la musique, la danse, la poésie ou l’ installation. Il a participé à de nombreux festivals et manifestations de musique, de performance, d’art sonore et d’arts médiatiques, en trimbalant son équipement en Amérique, en Europe, en Océanie et en Asie. À Montréal ou durant ces déplacements, il en a profité pour réaliser des disques avec René Lussier, Diane Labrosse, Otomo Yoshihide, Erik M., Xavier Charles, Haco et plusieurs autres. Ces rencontres sonores se retrouvent sur les étiquettes d’Ambiances Magnétiques, Oral, Erstwhile, Vand’œuvre, Victo et Japanimprov. Après une décennie de travail avec la citation et le piratage via le disque vinyle, en 1995 il se met à la tâche d’extirper de ces nombreux tourne-disques une multitude de sons jusqu’ici demeurés muets: bruits parasitaires de tout ordre, mauvais contacts électriques, ronflements de moteur et quoi encore. Pour satisfaire ses fans de la première heure il lui arrive de mêler ces nouvelles découvertes bruitistes avec son vocabulaire d’un passé pas si lointain et de créer parfois de jolies musiques…Depuis 2006 il compose et dirige un quatuor de tourne-disques.

    http://www.actuellecd.com/fr/bio/tetreault_ma/

  • FORMAT FUCKER

    Aujourd’hui, tout doit s’insérer dans un contenant pré-fabriqué. Le moule à gaufre fabrique des gaufres. Les industries fabriquent des produits culturels. Les gens vont voir des spectacles annoncés dans le journal. Les artistes parlent et les autres mangent.

    Ce soir, il n’y aura rien, sinon un pétard à mèche dans votre main. Les artistes seront Jonathan Parant (K.A.N.T.N.A.G.A.N.O., Fly Pan Am), Bobo « Bonaparte » Boutin (Les Georges Leningrad), Dominique Pétrin (Les Georges Leningrad) et Georges Rebboh (Pac Pac), J.S. Truchy (Fly Pan Am) et Dominique Sirois et Alain Lefèvre. Son, Papier, Lumière, Effets spéciaux, Puanteur, Bombes Variées, Érotisme, et autres riens. Critiques, venez en grand nombre.

  • HEALTH

    HEALTH est la nouvelle frontière du rock noise. Formé en 2005, HEALTH a auto-enregistré son premier album en neuf mois à Los Angeles dans la salle D.I.Y The Smell, donnant naissance à un album à la fois dans l’urgence et extraordinaire qui grouillait de coup sec fantomatique, épique et de regains de bruit chaotique. Leurs spectacles sont devenus plus sauvages, les enfants dansait et fonçait les uns sur les autres, les blogues sont devenus dingues, les critiques ont déliré et chacun s’est demandé comment pour l’amour de Dieu, HEALTH allait suivre. Avec l’excitation qui leur a permis d’avancer, HEALTH a sorti un disque remix HEALTH//DISCO acclamé par la critique, a tourné avec Crystal Castles, Nine Inch Nails, et Of Montreal et s’est produit dans plus de 420 spectacles!

    En avril, HEALTH est apparu avec leur premier nouveau single depuis 2007: “DIE SLOW” a reçu des accolades immédiates de Pitchfork et NME, avec des effets clapotants lors de leur tournée DIE SLOW THROUGH EUROPE, aboutissant à une quasi émeute en Europe de l’Est. La fusion infectieuse de chant, de bruit et de danse était indéniablement l’oeuvre musicale de HEALTH la plus grandiose et la plus complète. Et cela a seulement servi à agacer encore plus leurs fans. Le nouvel album a été désespérément nécessaire.

    Le 8 septembre 2009, HEALTH répond à l’appel et sort son second album ‘’GET COLOR’’. Enregistré dans une partie particulièrement noueuse des Hauteurs de Lincoln, L.A, ‘’GET COLOR’’ est une proclamation exubérante de bruit, de rock et de splendeur électronique. C’est une célébration du son, joli, dur, doux et chauffé dans une couverture de chants éthérés. ‘’GET COLOR’’ est le manifeste que HEALTH a promis depuis leur commencement. HEALTH est un groupe. ‘’GET COLOR’’ c’est leur disque. MAINTENANT c’est le temps.

    http://lpurecords.com/healthpress/

    http://www.healthnoise.com/

    Image de prévisualisation YouTube

    QUINTRON AND MISS PUSSYCAT

    NEW ORLEANS’S CRAZY SWAMP ROCK* ET MARIONNETTES

    Possédé, Quintron roule sans accroc à bord de son orgue hammond, avec option phares et synthétiseur rotatif « Drum Buddy ». À sa gauche, Miss Pussycat, la chanteuse qui joue des maracas et anime des marionnettes. Sur des rythmiques nerveuses et des orchestrations minimalistes, surgissent, des bayous, leurs compagnons fétiches, un alligator vertueux, une langouste et une foule de termites. L’imagerie colle à la performance, on nage dans le swamp rock et la country pop sous emprise vaudoue.

    J. Auzende

    *swamp rock : mélange de rhythm’n’blues et de rock psychédélique

    http://www.myspace.com/quintronandmisspussycat

    http://www.quintronandmisspussycat.com/index.html

    INDIAN JEWELRY

    Indian Jewelry est un groupe de Houston, Texas, formé par Erika Thrasher et Tex Kerschen en 2002. Depuis lors, nous sommes seulement devenus plus bronzés.

    Beaucoup de démons doués et généreux nous ont aidés. Démons bronzés. Le plus récemment Kim System (électro/basse), Mary Sharpe (batterie/percussion), Brandon Davis (o.g./guitar), Rodney Rodriguez (batterie) Travis K. (guitare manuelle douce) et Domokos (projection de gongs/guitare plume).

    Le groupe a aussi inclus Jimi Hey (ozark percussion), Michael Belfer (guitare), Abi Cohen (pandemonium), Candice Vincent (saxophone), Leslie Keffer (statique), Nic Barbeln (voix), Rosalinda Gonzalez (violon), Don Bolles (batterie), Margeaux Cigainero (guitare), Andrew Scott (guitare), Donna Huanca (batterie), Pete Czechvala (saxophone), Bryce Martin (batterie), Anna Bechtol (batterie), Ken Consumer (électronique/gongs), Bobby Deeds (électronique), J-Morrison (ghostworm), Squeaky (pizazz), Ralf Armin (starmaker/saxophone), Chad Colehower/Sequential Sheik (circuits séquentiels).

    Actuellement, nous sommes engagés dans les projets suivants. Garantir une maison pour la Bibliothèque Girlgang. Mexico of the mind. “Swamp Bats” DVD. Études continues : Tidal Economics. Et comme la chance nous sourit nous préparons aussi un nouvel album.

    Nous avons aussi tourné et avons enregistré sous le nom de NTX+ELECTRIC, TURQUOISE DIAMONDS, the CORPSES of WACO et le PERPETUAL WAR PARTY BAND.

    http://www.myspace.com/indianjewelry

    http://www.swarmofangels.com/indianjewelry.html

    JEFF THE BROTHERHOOD

    Jeff The Brotherhood, c’est deux frères Jake et Jamin Orrall qui jouent de la guitare et de la batterie ensemble. Ils ont grandi dans le Tennessee en faisant de la musique et en essayant d’avoir du bon temps. Depuis leurs débuts, ils ont joué dans de nombreux endroits comme lors de fêtes de maison jusque sur les toits, dans les jardins, dans les bars, dans les galeries d’art et ont sorti leurs propres disques, cassettes, bédés et vidéos maisons.

    La musique des Brotherhood a été classée « kraut punk », « psychedelic grunge » et « noise pop » et comparée à celle des groupes comme Hawkind, Wipers et Sonic Youth à ses débuts.

    Ils ont foulé les scènes à travers tout le pays depuis 2006 et ont partagé l’affiche avec Oneida, Battles, Sonic Youth, Ex-Models, Jay Reatard, Black Pus et Dave Cloud. Leur attitude « on peut jouer n’importe où » et leurs spectacles live frénétiques leur ont rapporté un statut quasi-légendaire dans les clubs et les sous-sols de Nashville et au-delà. Avec une guitare à trois cordes et un ensemble de batterie très simple, ils réussissent à distiller le rock jusqu’à son essence première.

    Ils viennent tout juste de sortir deux 7’’ split, un avec les Sisters de Brooklyn et un autre avec Screaming Females de New Jersey. Leur ultime long album “HEAVY DAYS” est sorti le 13 octobre 2009 sur leur étiquette familiale Infinity Cat Recordings.

    http://www.myspace.com/jakeandjamin

    GOLD PANDA

    En provenance de Chelmsford, Essex, mais résidant à Londres-Est depuis quelque temps maintenant, Gold Panda a commencé à écrire des beats à collaborer et à travailler il y a quelques années, avec ses semblables Infinite Livez et Shuttle (les deux sur Ninja Tunes) tout en créant aussi son propre matériel.

    Après avoir passé du temps mort derrière les comptoirs de plusieurs établissements de mauvaise réputation – ayant découvert que magasins de disques et boutiques pour adultes sont aussi miteux l’un que l’autre, il a comme balancé le reste de ses heures en créant des archives de musique électronique; chaque pièce, différente l’une de l’autre, incorporant une multitude de styles, des influences disparates, des échantillons obscurs et un matériel de base. En ayant assouvi le besoin de créer ces volumes de matière, il a percé dans le monde grâce à une collection de remix délirés, ce qui a rapidement trouvé l’intérêt de diverses étiquettes, de blogues et de créateurs de goût, et l’a mené à plusieurs demandes de remix de ses semblables comme Little Boots, Telepathe, Bloc Party, Simian Mobile Disco et même lounge-tronica act Zero 7.

    Dans le même temps, Gold Panda a commencé à sélectionner ses anciennes archives pour une série de sorties: le premier était ‘Miyamae’, un 12″ sur Various, suivi par ‘Quitters Raga’, un 7″ sur Make Mine et un troisième, ‘Before’, en sortie digitale et en 250 CD limités via Puregroove. Après que de l’eau ait coulé sous les ponts, la seconde moitié de 2009 a vu Gold Panda persévérer et consolider sa réputation, acquise plutôt rapidement, comme une des plus brillantes de la scène électronique.

    Comment ça sonne? Un auteur a prétendu que: “Gold Panda mélange intuitivement des beats hip hop coupés avec une sensibilité techno mélodique, raffinée et magnifique créant un croisement rafraichissant de sons. C’est distinct et accompli.”

    La musique de ses trois récents EPS de l’été 2009 est sous l’influence à la fois d’une année passée au Japon, aussi bien que des films de série B sur vidéo vhs, de la techno minimale et du hip hop et toutes ces influences se retrouvent dans son son. Amateur avéré de culture japonaise et c’est le style de vie, Gold Panda a passé deux ans à l’École renommée d’Études Orientales et asiatiques (SOAS) à étudier le japonais. Il planifie de retourner au Japon plus tard cette année pour continuer à écrire plus de matériel. Avec son nouveau matériel, des spectacles et en fin un disque à venir, les mois suivants devraient être énormément fructueux dans le monde immersif de Gold Panda.

    http://www.iamgoldpanda.com/

    http://www.myspace.com/goldpanda

    http://www.windishagency.com/artists/gold_panda

  • GHÉDALIA TAZARTÈS

    Ghédalia Tazartès est un musicien français, né à Paris Xe, en 1947, d’un père d’origine turque. Même si, à l’origine, son travail s’ancre dans l’héritage Ladino (sa famille est originaire de la communauté Juive de Turquie), Ghédalia Tazartès est un artiste inclassable, avant tout instinctif et libre, “un musicien spontané, qui est ancré dans le faire plutôt que dans la théorie”, selon David Fenech.

    Il a publié peu de disques et donné de rares concerts, lorsqu’il était sollicité, mais a réussi à vivre de son artisanat grâce à son travail pour la danse, le théâtre, le cinéma.

    Une musique inclassable

    On peut rapprocher parfois son travail de la Musique concrète pour sa manipulation des bandes Revox et le collage des sons, alors même qu’il dit n’avoir découvert que postérieurement le travail de Pierre Schaeffer et de Pierre Henry. Il a par exemple, collaboré avec Michel Chion (il chante sur un morceau de La Ronde, il joue un morceau de ce dernier sur Diasporas/Tazartès). “Ce qui l’intéresse est bien ce qu’ont à dire ces objets sonores du monde qui nous entoure, monde matériel et immatériel, monde de l’échange marchand et non-marchand. Il les rend plus bavards, il les fait parler en les plongeant dans des agencements qui leur sont étrangers. Il coupe et monte des images sonores selon les techniques utilisées au cinéma et cette technique fait ressortir leur sens. Ce sont de véritables films sonores laissant beaucoup plus de place à l’interprétation parce que le son est moins prescripteur que l’image.

    “Ghédalia Tazartès s’invente un monde qui semble s’inspirer de différentes traditions qui ont traversé son “pays”. Il se réapproprie ou recrée les idiomes de certaines musiques traditionnelles. ”

    Mais, Tazartès joue aussi de divers instruments en autodidacte.

    Et, on songe aussi à la Poésie sonore pour l’importance accordée à la déclamation, à la Voix, au Texte. Tazartès met aussi en voix des textes classiques (comme Stéphane Mallarmé sur Diasporas/Tazartès, Paul Verlaine sur Voyage A L’Ombre, Arthur Rimbaud et Verlaine en 2006). La poésie et la personne même de Tazartès, avec son chapeau à la Joseph Beuys, a notamment habité Dell’Inferno, expérience théâtrale d’André Engel (1982). On le retrouvera également plusieurs fois aux côtés de Bernard Sobel et Philippe Adrien.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Gh%C3%A9dalia_Tazart%C3%A8s

    Image de prévisualisation YouTube

    THE FLAMING RAYS OF THE SUN

    Jean-Sébastien Truchy, toi qui sors et s’abîmes par la joie, dans la transformation d’un meilleur, toujours plus et encore! Dire pour être, voix dirigée vers toi qui me regarde, me fais exister, comme toi en moi. Filet de vie qui forme, qui se dirige, qui reconnaît et incorpore les corps dans la trajectoire des yeux du possible, enfin, toujours exister plus, pour lui, pour soi, pour moi en toi et l’autre en moi. Se rencontrer, toi, et eux, Dominique Pétrin, Philippe Lambert, John chang. Se rencontrer un moment, pour pleurer, rire, vivre…

    Allez! Venez vous aussi… nous boirons des larmes de sourires sous les rayons fantastiques d’un univers heureux au goût de nous.

    GHOST’S OF GHAZALS

    Les ghost’s of ghazals sont un amalgame de sauvages non-intellectuels et anti-conformistes issus d’une nouvelle tribu lunaire. Noise-maker de non-sens et non-censuré, le son à nos oreilles s’avère être totalement déviant et indéfini. Public interactif, cérébral, pour différencier les cents mélodies cacophoniques et désordonnées à l’harmonie déstructurée et miel doré. Une seule conclusion: notre musique servira à l’inauguration de la vie sur Mars.

    www.myspace.com/lesghost39sofghazals

  • THE FRAME QUARTET

    Membres du groupe

    Tim Daisy – batterie

    Fred Lonberg-Holm – violoncelle

    Nate McBride – basse électrique et acoustique

    Ken Vandermark – sax ténor / clarinette

    The Frame Quartet, le plus récent projet d’ensemble de Ken Vandermark présente ses nouvelles stratégies d’intégration de la composition et de l’improvisation dans un contexte de musique contemporaine. On y retrouve ses associés de toujours Fred Lonberg-Holm au violoncelle et aux machines, Nate McBride à la basse acoustique et électrique ainsi que Tim Daisy à la batterie et aux percussions. Bien que c’est la première fois que les quatres musiciens jouent ensemble, ils avaient déjà chacun collaboré de leur côté avec Ken Vandermark, montant sur scène en Amérique du Nord et en Europe pendant plusieurs années. Les collaborations notables incluraient le Vandermark 5 (avec Tim Daisy et Fred Lonberg-Holm), le Free Music Ensemble et Powerhouse Sound (avec Nate McBride). The Frame Quartet a débuté en tant que groupe en janvier 2007 lors d’une tournée en Europe, et depuis, les musiciens ont joué assez fréquemment ensemble dans leur ville natale de Chicago, développant ainsi de nouvelles créations.

    Les compositions que Ken a écrit pour ce groupe s’éloignent plus du jazz traditionnel que celles de ses précédents groupes. Apportant des influences de musiques de style plus tranché, comme le rock underground ou la composition contemporaine, et des sources telles l’approche d’Ennio Morricone pour les musiques de films, Ken a créé un moyen d’expression qui sonne comme aucun des autres ensembles jouant à ce jour. En plus, ses concepts organisationnels ont empruntés aux méthodes de construction linéaire du cinéma comme un moyen de rediriger l’improvisation, l’éloignant du développement trouvé dans la plupart des environnements de musique contemporaine. Tout de ces éléments prédéterminés est relié à une multitude de tactiques improvisées, et les pièces créées peuvent être remodelées spontanément à chaque performance. Dans un sens, la structure de la musique est aussi improvisée par le groupe, et au moyen de systèmes pas toujours prédits par les membres du groupe.

    http://www.kenvandermark.com/work.php

    Image de prévisualisation YouTube
  • KIDD JORDAN

    Edward ‘Kidd’ Jordan est probablement le seul musicien de jazz le moins documenté de sa génération. Un fait encore plus remarquable quand vous considérez qu’il est aussi un des musiciens exerçants les plus occupés dans le monde. La liste de groupes et d’artistes avec qui il s’est produit se lit comme un programme de Grammy de 40 ans …. de Ray Charles et Stevie Wonder à Aretha Franklin et the Supremes. Et la liste de musiciens de jazz avec qui il a joué est encore plus large… d’Ed Blackwell et Ellis Marsalis, à Ornette Coleman, Cannonball Adderley et Cecil Taylor. Heureusement, ce fait ne s’est pas estompé envers les spectateurs européens reconnaissants et a été reconnu par le gouvernement français par un titre de chevalier pour sa contribution à l’art du spectacle européen. En plus de ses performances live, Kidd a longtemps été associé à l’enseignement de la musique en raison de sa position à l’Université du Sud à la Nouvelle-Orléans, son travail avec des enfants et ses programmes éducatifs au Sierra Leone, au Sénégal et au Mali. Un homme distingué calme, Kidd est toujours resté fidèle aux sons de son âme. L’honnêteté dans son jeu correspond simplement à un ton entendu rarement dans l’histoire de son instrument. Quand les spectateurs parlent de Kidd, parfois il est nécessaire de s’arrêter et de penser pour un instant … se réfèrent-ils à Kidd comme le prophète, l’artiste, ou le professeur…. Heureusement pour tous ceux-là qui sont favorisés pour le connaître et l’entendre, ils sont tous du même avis, tous.

    http://www.indiejazz.com/ArtistDetail.aspx?ArtistID=122

    HAMID DRAKE

    Né à Monroe, en Louisiane, Drake a étudié la musique avec Harry Hawthorn, Raman Papaiah, Ustad Kedar Khan, Ranchod Das Pandya (tablas), Howie Levy (congas), et Hamza El Din. Sa plus longue association musicale est avec Fred Anderson, avec qui il a travaillé depuis 1974 jusqu’à aujourd’hui. A travers Anderson, il a rencontré et joué avec George Lewis et Douglas Ewart (à la fin des années 70). Une autre longue collaboration est celle avec Adam Rudolph, un percussioniste, que drake cite comme une de ses plus grandes influences avec Eddie Blackwell. Rudolph et Drake ont joué ensemble à la fois dans un duo et aussi dans des contextes de groupes plus larges depuis 1976. Hamid a aussi travaillé énormément avec Don Cherry depuis 1978 jusuq’à ce qu’il meurt en 1995. Depuis 1977, il est membre de la Société des Griots Mandingues.

    D’autres musiciens avec lesquels Drake a collaboré au fil des ans sont Marilyn Crispell, Pierre Dorge, le pianiste compositeur norvégien Georg Gräwe, Herbie Hancock, Misha Mengelberg, Pharoah Sanders, Wayne Shorter, Malachi Thompson, Michael Zerang et plus spécialement avec Kent Kessler et Ken Vandermark au sein du DKV Trio. Avec ces divers artistes, jouant dans une large gamme de styles musicaux, Drake adapte confortablement ses influences de l’ouest et du nord de l’Afrique, ses impulsions de l’Inde autant que le reggae et la musique latine. Parmi les batteurs, il a cité comme ses principales influences, mis à part Blackwell et Rudolph, Philly joe Jones et Jo Jones. C’est à travers les concepts de base plus larges de ces derniers que Drake a été propulsé à explorer des formes plus antérieures de la batterie qui existait dans le jazz avant même l’avènement du free jazz. Un résultat de ses divers intérêts est que le jeu de Drake est plutôt plus structuré et touche des bases plus identifiables que la plupart des percussionnistes contemporains. Il joue assez souvent sans baguettes, utilisant ses mains pour développer subtilement des nuances imposantes. Son jeu de tabla est aussi notable pour sa subtilité et son talent. Sa nature curieuse et son intérêt dans la percussion carribéenne l’amène à un profond engagement avec le reggae. Ceci, aussi, a commencé dans les années 70 où il joua aux côtés de beaucoup de grand noms du genre comme Michael Rose, Sister Carol, the Heptones et Africassa, le dernier évoluant en Kwame et Wan Africa. A la fin des années 90, il joua avec Dave Anderson et les I-Lites.

    Certainement le percussionniste le plus excitant de la ville, le New York Times a récemment été enthousiasmé de l’abilité de Drake à incorporer des structures de base de batterie au free jazz. « Seulement », réplique le critique Neil Tesser du Chicago Reader « ce don n’est probablement pas aussi important que son succès…comme son profond balancement et son oreille extraordinaire pour les ombres et les couleurs .» Peter Margasak du Chicago reader a ajouté que Drake « pourrait jouer n’importe où du plus profond de sa proche jusque loin dans l’espace .»

    La plupart de ses meilleurs enregistrements sont représentés par le label Okkadisk de Chicago.

    www.drummerworld.com/drummers/Hamid_Drake.html

    WILLIAM PARKER

    William Parker est un musicien de gros calibre, un bassiste doué d’un talent fantastique, et qui se sent aussi bien à l’aise aux percussions, aux flûtes, à la trompette de poche, au tuba, au zintar qu’avec n’importe quel autre instrument qui pourrait le faire fantasmer sur un coup de tête. Ces nouvelles compositions sont si nombreuses que bien souvent elles ne se sont même pas documentées, et ses enregistrements ne sont bien souvent qu’un vague aperçu de l’oeuvre maîtresse. Il est aujourd’hui l’un des bassistes les plus demandés dans le monde du jazz.

    Les enregistrements de Parker remontent jusqu’à 1979 mais son premier emploi de renommée fut en tant que bassiste pour le trio Feel de Cecil Taylor avec Tony Oxley à la fin des années 80, début 90. Depuis, il a été un membre régulier au sein d’ensemble mené entre autres par Matthew Ship et David S. Ware et a lui même conduit plusieurs groupes incluant the Little Huey Creative Music Orchestra et In Order To Survive. Son niveau de jeu magistral est difficilement atteignable et ses enregistrements font courir les gammes du swinging jazz aux attaques soniques à outrance. Il a mené plus d’une douzaine d’enregistrements et a également participé à de nombreuses bandes sonores.

    Ayant participé à plus de cent enregistrements au cours des trentes dernières années, William Parker fut une des figures de proue dans la sauvegarde et l’avancement du free jazz en aidant à garder ce style vivant et des plus intéressants. Considéré comme l’un des plus grands bassistes de l’avant garde du jazz, son nom côtoie désormais ceux de Dave Holland, Charlie Hayden, Barre Philips et Barry Guy.

    Depuis 1972, lorsqu’il fit son apparition sur la scène jazz américaine, alors agé de 20 ans, il fut convoité et joua avec des musiciens de renommée tel que Ed Blackwell, Don Cherry, Bill Dixon, Milford Graves, Billy Higgins, Sunny Murray… En 1980, il devint membre régulier au sein du Cecil Taylor Unit, un rôle prédominant qu’il occupera tout au long de la décennie.

    Au cours des dix dernières années, William Parker accepta le rôle de leader qui lui sied à ravir et que tous voulaient qu’il obtienne. Les parutions de ses disques et leurs engouements démontrent bien la qualité et le haut niveau de William Parker en tant que compositeur.

    Il a écrit des opéras, des oratorios, des ballets, des trames musicales. Il a également exploré avec succès la composition pour petit ou large groupe. Au cours des dernières années il a publié trois recueils de poésie (Music Is, Document Humanun et The Shadow People), a continué à jouer en solo, et aussi notamment en duo avec Patricia Nicholson (danseuse et chorégraphe) ou avec le poète David Budbill, et aussi en tant que leader avec In Order To Survive et The Little Huey Creative Music Orchestra.

    http://www.williamparker.net

←Older